Drames et Passions de la Renaissance



Le Musée de la Renaissance se situe à Ecouen.Il abrite toutes les collections du XVIiéme siècle.L'Association °Autour de Léonardo° anime tous les ans durant deux mois les jardins du"Château d'Ecouen" avec son spectacle historique d'une durée de 2h30 en 13 tableaux.Il a pour thème la Renaissance et ses personnages historiques: François 1er, Henri II, Anne de Montmorency, Léonard de Vinci,Catherine de Médicis,les danses à la cour de France, la vie des campagnes, la vie à la ville, la vie au monastère, un magnifique tournoi de Chevalerie et des duels dont le fameux "coup de Jarnac" et bien d'autres scènes.Un colporteur du XVIéme siècle vous transportera de scène en scène en vous narrant l'histoire de France.Cette année 2011 en accord avec le Musée de la Renaissance vôtre billet vous permettra de visiter dès le matin le Château d'Ecouen demeure du Connétable de Montmorency Bienvenue au XVIiéme siècle.
Richard ( le tavernier de la ville)





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lundi 5 décembre 2011

Juin 2012 Spectacle Historique les Drames et les Passions de la Renaissance au Château d'Ecouen

Anne de Montmorency... Seigneur d'Ecouen

Au Château d'Ecouen revivez l'histoire du XVIéme siècle

Une fabuleuses reconstitution historique 
Anne de Montmorency, Seigneur d’Ecouen - Drames et Passions de la Renaissance ce spectacle sera présenté les dimanches 3, 10, 17, 24 Juin et le dimanche 1 Juillet 2012 dans le parc du Château




L’association Autour de Leonardo propose un parcours-spectacle de 2h30 hors du commun.

Treize tableaux vous entraineront sur les traces du Connétable Anne de Montmorency, François  1er, Henri II, Catherine de Médicis, Léonard de Vinci , Diane de Poitiers et bien d'autres personnages historiques.


Des tableaux prestigieux: le sacre d'Henri II, le Tournoi de Chevalerie ou Henri II perdit la vie, la mort de Léonard de Vinci au Clos Lucé, le duel  du "coup de Jarnac", la vie, la musique, les danses à la cour de France, La captivité des enfants de France après la défaite de François 1er à Pavie
 


Mais plus encore un colporteur vous entrainera au cœur de la Renaissance et du peuple de France.Vous découvrirez la vie à la campagne, à la ville, dans un monastère du XVIéme siècle.

 
Ce spectacle écrit et mis en scène par Monique Potel Deriez qui a su fédérer autour d'elle les 500 figurants bénévoles de l'Association Autour de Léonardo qui sont tous acteurs de ce spectacle puis toutes les équipes qui font la maillage su spectacle.Celle qui réalise  les magnifiques décors, celle qui crée et gère les deux mille costumes, celle qui assure la logistique,celle qui veille à la la sécurité de tous,celle qui s'occupe de tous les accessoires , celle qui vous apporte le son du spectacle, celle qui vous accueille à l'entrée du Château, celle qui vous restaure avant le spectacle, celle qui vous permet de rapporter des souvenirs, celle qui vous désaltèrera avant après et entre les spectacles.


Des artistes professionnels tels que les cascadeurs équestres, des jongleurs, des escrimeurs de haut niveau et autres participent à la qualité et à la renommée de ce spectacle qui est inscrit et reconnu par la Fédération Française des Fêtes et Spectacles Historiques qui lui accorde son label qualité chaque année      
Site : http://www.fffsh.eu/?article249



Compagnie Scaramouche:http://scaramouche-cie.fr/


Compagnie Cheval Spectacle:http://www.chevalspectacle.com/?page=presentation

Sur réservation, vous pourrez  vous restaurer sur place, proche du restaurant vous trouverez diverses animations,une boutique Renaissance et un espace boissons, restauration rapide.

Cette année en achetant votre billet vous bénéficiez d'une entrée gratuite pour visiter le Château d'Ecouen Musée de la Renaissance (valable uniquement le jour du spectacle) sur simple présentation de ce dernier.
Site Internet du Musée de la Renaissance:http://www.musee-renaissance.fr/



Pour venir de la porte de la Chapelle 17 km 
lien et plan :http://fr.mappy.com/itinerary_homepage#d[]=Porte+de+la+Chapelle,+75018,+Ile-de-France,+France&d[]=Ch%C3%A2teau+d%27Ecouen,+95440,+Ecouen,+Ile-de-France,+France&endPos[y]=49.017558&endPos[x]=2.377331&ipo=1&p=itinerary

Pour venir avec les transports en commun. (vérifier les horaires)
lien et plan: http://fr.mappy.com/itinerary_homepage#d[]=Gare+du+Nord,+Ile-de-France,+France&d[]=Ch%C3%A2teau+d%27Ecouen,+95440,+Ecouen,+Ile-de-France,+France&endPos[y]=49.017558&endPos[x]=2.377331&lm=r&ipv=transport&iptm=metro-rer-bus-train-boat-tram&ipd=20110320&ipt=1210&p=itinerary

Rédaction  de la page Richard Blanc 
Crédit photos© Richard Blanc 
Spectacle conçu, réalisé et mis en scène par Monique Potel Deriez
Présidente de l'Association "Autour de Leonardo"
Site Ici  http://www.autourdeleonardo.com/


Une vidéo photos du spectacle





mercredi 8 septembre 2010

10 juillet 1547: le célèbre coup de Jarnac Vidéo


Le Tableau du coup de Jarnac dans le spectacle du Château d'Ecouen



L'AFFAIRE DU "COUP DE JARNAC"

Le 10 juillet 1547, pour laver son honneur, Guy Chabot, seigneur de Montlieu, défie François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie.
Mais, l'un appartenant au parti de la duchesse d'Étampes, maîtresse de feu François 1er, et l'autre à celui de Diane de Poitiers, favorite d'Henri II, la querelle entre particuliers va être l'occasion d'un règlement de comptes entre les clans qui s'affrontent à la Cour. Ce duel judiciaire aura un dénouement inattendu et vaudra à la botte secrète du "coup de Jarnac" de rester dans les annales.
Au début de l'année 1547, François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie, raconte à qui veut l'entendre que Guy Chabot, seigneur de Montlieu, est au mieux avec sa belle-mère, Madeleine de Puy Guyon. Calomnie, affirme l'offensé qui, indigné qu'on fasse courir le bruit qu'il puisse être l'amant de sa belle-mère demande réparation.
Mais il s'agit plus que de médisance, et du fait du statut de ces protagonistes à la Cour, l'affaire va tourner au règlement de comptes entre clans.
La Châtaigneraie, grand sénéchal du Poitou, filleul et enfant d'honneur de François 1er, est le favori du dauphin, le futur Henri II. Guy Chabot est le fils du baron Charles de Jarnac, gouverneur capitaine de La Rochelle, et le neveu de l'amiral Philippe Chabot de Brion; mais, il est surtout, par son mariage avec Louise de Pisseleu, le beau-frère de la duchesse d'Etampes, maîtresse de François 1er. Contrairement à son père, Henri II, peu après son avènement,en mars 1547, donne son aval pour qu'un duel soit organisé entre La Châtaigneraie et Chabot. Si ce dernier entend laver son honneur, il espère néanmoins éviter un drame et demande à Diane de Poitiers d'intervenir pour que le combat soit annulé.
Mais la maîtresse du nouveau roi refuse, voyant là l'occasion d'humilier la duchesse d'Étampes et de lui signifier que la mort de François 1er marque bel et bien la fin de son "règne".
La Châtaigneraie sera son champion et Chabot celui de sa rivale : la querelle entre particuliers est devenue une affaire d'État. En avril, les adversaires se voient désigner des parrains François de Guise, duc d'Aumale pour La Châtaigneraie, le grand écuyer Claude Gouffier, sieur de Boissy, pour Chabot.
Le connétable Anne de Montmorency est chargé d'arbitrer le combat, qui se déroulera à l'orée de la forêt de Saint Germain en Laye. Le 10 juillet, au matin,
la foule se presse pour assister à la rencontre : depuis le règne de Saint Louis, c'est la première fois que le roi autorise l'épreuve du jugement de Dieu et un duel judiciaire à mort. Toute la Cour est là, impatiente de voir les combattants en découdre. Dans la tribune royale, Henri II a pris place entre la reine Catherine de Médicis et Diane de Poitiers.
Escorté par trois cents jeunes gens vêtus de satin blanc, La Châtaigneraie se présente sur la lice sous les vivats de la foule. Grand, fortement charpenté et musclé, d'une adresse redoutable à l'exercice des armes, il est considéré comme l'un des quatre meilleurs jouteurs du royaume.
Chabot, accompagné de seulement quelques compagnons en habit noir, ne semble avoir aucune chance de l'emporter.
Monsieur de Boissy a le choix des armes : malgré une réclamation du duc d'Aumale et avec l'aval du tribunal des armes, il opte pour de lourdes épées et un massif bouclier. Dès que le roi donne le signal de l'affrontement, les combattants se précipitent l'un vers l'autre, échangent de violents coups d'estoc et de taille.
Plus léger et plus vif, Chabot esquive et pare les attaques avec adresse.
Soudain, alors qu'il semble tout près d'être défait, il porte à son adversaire un coup au jarret, puis un second au même endroit, qui tranche le muscle. La Châtaigneraie s'effondre.
Henri II est abasourdi; Diane de Poitiers enrage; Catherine de Médicis dissimule mal sa satisfaction.
Chabot s'avance vers la tribune royale et "donne" La Châtaigneraie au roi, refusant de le mettre à mort, comme le règlement du duel lui en laisse le droit.
Dans la foule, partisans du vainqueur et du vaincu en viennent aux mains.
Mais les juges déclarent la "botte de Jarnac" régulière : Chabot a loyalement défait son adversaire. Henri II le confirme en proclamant : "Vous avez fait votre devoir.Votre honneur doit vous être rendu".
La Châtaigneraie mourra peu après, victime d'une hémorragie et du dernier duel judiciaire autorisé par un souverain.
A la suite de cette pénible affaire, Henri II ne réprimera pas pour autant cette pratique meurtrière, et, impuissant à empêcher la noblesse d'y recourir, continuera à la tolérer.
© 2002 cliannaz@noos.fr
UN COUP RÉGULIER
Guy de Chabot a porté à son adversaire une botte secrète qui lui a été enseignée par le maître d'armes italien Caize.
Bien qu'inhabituel (on s'attaque alors plutôt au visage et à la poitrine) et que La Châtaigneraie en ignore la parade, le coup est régulier.
Tous les témoins conviennent que le combat s'est déroulé loyalement, et le mémorialiste Pierre de Brantôme, neveu du vaincu, le soulignera dans son "Discours sur les duels".
Ce duel a donné lieu à l'expression "coup de Jarnac", qui désigne à l'origine un coup imprévu et adroit. En 1771, le dictionnaire de Trévoux en a détourné le sens pour figurer une action déloyale, voire un assassinat.
Au XIXème siècle, dans son Dictionnaire de la langue française, Emile Littré a rétabli l'expression dans son acceptation non péjorative : "Le coup fut trouvé habile et fort loyal, mais l'usage lui a donné un sens odieux : coup porté en traître".
© 2002 cliannaz@noos.fr




Chabot porte à son adversaire un coup au jarret,
qui tranche le muscle. La Châtaigneraie s'effondre.





jeudi 26 août 2010

Spectacle Historique Renaissance au Château d'Ecouen "Anne de Montmorency"




Château d'Ecouen Spectacle Renaissance Anne de Montmorency
envoyé par little2804. - Films courts et animations.


Le spectacle Renaissance au Château d'Ecouen

Organisez par l'association "Autour de Léonardo" ce parcours spectacle se déroule dans le parc du château d'Ecouen qui abrite le musée National de la Renaissance. Il a lieu chaque année au printemps , d'une durée de 2h30 vous parcourez toute la renaissance grâce à la participation de 400 personnes (acteurs et majoritairement acteurs de compléments) vous verrez la captivité des enfants royaux, le couronnement d'Henri II, sa blessure mortelle lors d'un tournoi à Paris, le célèbre duel en 1547 avec le coup de Jarnac, la fin de vie de Léonard de Vinci en France, les festivités de la ville de Paris en tout 13 tableaux qui vous raviront.à 18 km de la Capitale votre venue sera une journée d'un total dépaysement.




Les vidéos du spectacle

lundi 23 août 2010

Histoire de France le XVIème siècle à Ecouen Anne de Montmorency pousse Jane Fleming dans les bras d'Henri II


Portrait équestre d'Henri II




Henri II et Jane Fleming, la belle Ecossaise

Pour faire barre à l'influence de Diane de Poitiers, le connétable Anne de Montmorency pousse Jane Fleming dans les bras d'Henri II. Au mois de juillet 1550, au château de Saint Germain en laye, le roi succombe au charme de la belle Ecossaise. Mais la favorite en titre et la reine Catherine de Médicis vont se liguer pour mettre fin à cette idylle, qui ne sera qu'un feu de paille.

Portrait anonyme d'Anne de Montmorency, conservé au musé national de Versailles Marie Stuart, la petite reine d'Ecosse qui doit épouser le dauphin, le futur François II, est arrivée en France au cours de l'été 1548. Elle est accompagnée par sa gouvernante, lady Jane Fleming, fille illégitime de son grand-père le défunt roi Jacques IV. Agée d'une trentaine d'années et mère de trois enfants, l'Ecossaise est fort jolie, a les cheveux blonds tirant sur le roux, un teint de lait, des yeux verts et des formes généreuses. Henri II l'a-t-il remarquée? Peut-être pas. Jusqu'à ce que le connétable Anne de montmorency s'en mêle...

A la Cour, entre le connétable et Anne de Poitiers, les intrigues vont bon train. A la mort du pape Paul III, en novembre 1549, la favorite en titre a tenté de faire élire au trône pontifical son vieil ami le cardinal Jean de Lorraine. Montmorency s'est aussitôt empressé de demander aux cardinaux français de s'y opposer, et c'est Giovanni Maria Ciocchui Del Monte qui a été désigné, sous le nom de Jules III. Jean de Lorraine en est mort de dépit et, pour calmer la colère des Guise, Diane de Poitiers a permis au neveu du défunt, Charles de Lorraine, de devenir archevêque de Reims et, ainsi, le prélat le plus puissant du royaume.
Depuis lors, le connétable ne songe plus qu'à la séparer du roi et à la remplacer par une favorite acquise à sa cause. Jane Fleming servirait admirablement ses desseins. Sans compter qu'une idylle entre Henri II et la gouvernante de Marie Stuart, dont les Guise sont les oncles maternels, pourrait, en suscitant un scandale, empêcher le mariage de la jeune reine d'Ecosse avec l'héritier du trône et porter un coup fatal à la Maison de Lorraine. Montmorency se confie à Catherine de Médicis, qui, bien que résignée à ne pas avoir l'exclusivité de la couche royale, n'est pas fâchée de jouer un mauvais tour à sa rivale. Une heureuse circonstance favorise le plan du connétable : Diane de Poitiers, victime d'un accident de cheval, est obligée de garder la chambre en son château d'Anet. En juillet 1550, à Saint Germain en Laye, la reine en profite pour mettre habilement en présence Henri II et lady Fleming. Le soir même, le roi fait la conquête de la belle Ecossaise, dont il partage le lit pendant toute une semaine.

Mais les Guise, qui ont leurs informateurs à la Cour, font prévenir Diane de Poitiers de ce qui se trame. Très pâle, la favorite outragée se fait immédiatement conduire au château de Saint Germain. Résolue à surprendre son amant infidèle, elle se cache derrière un rideau, face à la porte de Jane Fleming. Deux heures du matin, comme Henri II quitte l'appartement de l'Ecossaise, accompagné du connétable!, elle sort brusquement et laisse écater sa colère. "Ah! Sire! D'où venez-vous? Quelle trahison est-ce là et quelle injure vous êtes-vous laissé persuader de faire à messieurs de Guise, qui sont vos serviteurs si dévoués et que vous aimez tant, à la reine, à votre fils qui doit épouser la jeune fille gouvernée par cette dame. De moi je ne dis rien parce que je vous aime, comme je l'ai toujours fait, honnêtement!", s'exclame-t-elle. "Madame, il n'y a là aucun mal, je n'ai fait que bavarder", réplique le roi, un peu penaud. Cette réponse hasardeuse lui vaut d'être vertement tancé, puis, la favorite s'en prend à Montmorency, à qui elle ne ménage ni sa hargne ni ses reproches.
Farouchement déterminée à rester seule maîtresse du roi, Diane de Poitiers fait alliance avec Catherine de Médicis pour mettre un terme à cette aventure et obtenir l'éloignement, puis le renvoi en Ecosse de Jane Fleming. Face à une telle adversité, le roi doit se soumettre et le connétable, grand vaincu de l'affaire, manque de peu d'être disgracié. L'histoire est trop croustillante pour ne pas se répandre à la Cour, où l'on ne se prive ni de jaser ni de se réjouir que la toute puissante favorite ait été trompée sans vergogne par le roi!

© cliannaz@free.fr


L'impudence de Jane Fleming

Après avoir obtenu les faveurs du roi, Jane Fleming se montre fort maladroite. "Elle n'en faisait point la petite bouche, mais très hardiment disait en son écossais francisé : J'ai fait tant que j'ai pu, que, Dieu merci, je suis enceinte du roi, dont je me sens très honorée et très heureuse; et si je veux dire que le sang royal a je ne sais quoi de plus suave et friande liqueur que l'autre, tant que je m'en trouve bien, sans compter les bons brins de présents que l'on en tire", rapporte le mémorialiste Pierre de Brantôme. Ces discours et ce manque de discrétion déplaisent autant à Diane de Poitiers qu'à Catherine de Médicis et exaspèrent Henri II. De son aventure avec le roi, l'Ecossaise aura un fils, Henri de Valois, qui naîtra au printemps 1551 et deviendra chevalier d'Angoulême et grand prieur de France au titre de l'ordre de Malte. Pour s'être montrée trop impudente, et imprudente, elle sera chassée de la Cour sitôt après son accouchement, sans son fils, qui sera élevé avec les enfants de France.

© 2002 cliannaz@noos.fr


dimanche 22 août 2010

Histoire de France le XVIème siècle et Les remerciements de l'association au public

Les remerciements de l'association au public 4 juillet 2010



Spectacle Historique au Château d'Ecouen
envoyé par little2804. - La vie de famille à travers le monde en vidéo.


Histoire de France le XVIème siècle

Le XVIème siècle est dominé par l'éblouissement de la Renaissance. Les chevauchées de Charles VIII et de Louis XII en Italie leur avaient permis de découvrir un univers prestigieux. A leur retour , une évolution commença en France. La civilisation prit une forme nouvelle dans l'admiration de l'Antiquité. Les lois dynastiques voulurent que le jeune François 1er, héritier de Louis XII en 1515, fût un ami du beau. Son goût pour la magnificence va contribuer à l'épanouissement des arts. Il attire en France peintres et architectes, le pays se couvre de châteaux. Sous son influence, on assiste à un véritable renouveau intellectuel ? Ecrivains et lettrés jouissent d'une protection constante. En même temps, un besoin de rénovation religieuse se fait sentir. L'Humanisme chrétien prépare le terrain de la Réforme. De Genève, le Calvinisme va se répandre en France malgré le Concile de Trente, qui, au milieu du siècle, raffermira la doctrine catholique.

Parallèlement à cette évolution d'autres transformations s'effectuent. L'afflux du métal précieux permet le développement du grand commerce et de l'industrie. Les bourgeois s'enrichissent, achètent des terres et des offices. Grâce à l'hérédité des charges, une noblesse de robe apparaît à côté de la noblesse d'épée. Attirés par la cour, les anciens féodaux gravitent maintenant dans l'entourage du Roi. Le concordat de Bologne assure d'autre part la docilité du clergé à l'égard de la monarchie dont le pouvoir s'affirme, tandis que se perfectionnent les organes du gouvernement.

François 1er se heurte pourtant à de graves difficultés extérieures. Malgré le brillant succès de Marignan, au début du règne, la puissance du nouvel Empereur Charles Quint, dont les territoires encerclent le royaume, constitue un grave danger. Les guerres se succèdent, souvent malheureuses, entrecoupées de trêves qui ne terminent rien. Pour parer au danger, le Roi doit faire appel aux princes protestants d'Allemagne et même s'allier aux Turcs. Son fils Henri II continuera la lutte contre la Maison d'Autriche et connaîtra lui aussi des heures dramatiques, mais réussira à agrandir le Royaume de Calais et des trois évêchés Lorrains.

Plus difficiles encore seront pour Henri II les problèmes nés de la Réforme. Sous le règne de François 1er la répression demeurait sporadique. Plus intolérant que son père, le nouveau roi accumule les interdictions contre l'hérésie, tandis que s'allument les bûchers. A sa mort, survenue accidentellement, la France ne va pas tarder en tomber en convulsion. Catherine de Médicis, qui exerce son influence pendant le court passage de François II sur le trône, prend la régence au nom de son second fils, Charles IX, qui n'a pas de convictions religieuses très marquées. Elle souhaite la conciliation, mais, les passions s'exacerbant, elle n'hésitera pas à faire couler le sang. La plus cruelle des guerres civiles se déchaîne au nom de la religion, chaque camp faisant appel à l'étranger. Les édits de pacification demeurent lettre morte : à peine éteint le conflit se rallume, la lutte déchire les villages et les familles. Le comble de l'horreur étant marqué par les massacres de la Saint Barthélémy (24 août 1572).

Sous Henri III, la question dynastique se mêle aux passions religieuses : l'autorité royale et l'unité nationale sont menacées. La Ligue, menée par Henri du Guise (qui refuse au protestant Henri de Navarre le titre d'héritier du trône) affirme sa volonté de défendre non seulement le catholicisme mais les libertés traditionnelles. Après l'exécution du Duc de Guise par ordre d'Henri III, en 1588, et l'assassinat de celui-ci par un moine exalté, Henri de Navarre, devenu Henri IV devra combattre les troupes de la Ligue soutenues par les armées espagnoles.

© cliannaz@free.fr



jeudi 19 août 2010

Spectacle Château d'Ecouen Catherine de Medicis Reine de France

Catherine de Médicis (Reine de France 1519-1589)




Reine de France, née à Florence en 1519, morte à Blois en 1589. Fille de Laurent II de Médicis duc d’Urbino et de Madeleine de la Tour d’Auvergne comtesse de Boulogne, Catherine de Médicis est orpheline quelques semaine après sa naissance : ces parents étant morts tous les deux de la syphilis.

Alliée à la famille de France par sa grand-mère Catherine de Bourbon, elle est aussi la petite nièce de Jules de Médicis le pape Léon X. Elle est aussi la petite cousine du pape Clément VII.

A l’âge de 14 ans elle épouse Henri de France, duc d’Orléans et futur Henri II dont elle aura dix enfants. En 1552 la régence temporaire du royaume lui est accordée pendant que son mari est en guerre contre Charles Quint.

Le 30 juin 1559, Henri II trouve la mort pendant un tournoi. C’est son fils aîné François II qui lui succède. Agé de 14 ans, il est incapable de gouverner, c’est Catherine de Médicis qui prend les rênes du pouvoir en compagnie des Guise.

A la mort de François II le 5 décembre 1560, c’est à son frère Charles IX de monter sur le trône. Etant âgé seulement de 10 ans, il règne d’abord sous la tutelle de Catherine de Médicis. Celle-ci étant parvenue à écarter Antoine de Bourbon, premier prince du sang, qui pouvait prétendre à la régence, en échange de la charge de lieutenant général du royaume.

Elle devient donc « gouvernante de la France » avec l’appui de son chancelier Michel de l’Hospital. Elle tente d’abord une politique de tolérance et même de rapprochement avec les protestants aux états généraux d’Orléans en 1560 et au colloque de Poissy en 1561.

Mesures qu’elle prend en faveur des protestants : suppression de la peine de mort pour hérésie, liberté de conscience et de célébration du culte hors des villes irritent les catholiques et surtout le groupe formé autour des Guise. Malgré l’opposition de la majorité de ses sujets, fervents catholiques, Catherine accorde encore aux protestants l’édit d’Amboise en 1563 et la paix de Saint-Germain 1570.

Pour sceller la réconciliation, sa fille, Marguerite de Valois épouse Henri de Navarre. L’ascendant que prend le chef du parti protestant, l’amiral de Coligny sur son fils Charles IX lui fait peur. L’attentat de Meaux en 1567, au cours duquel le roi avait failli être enlevé par Condé et l’amiral, l’ayant déjà fortement ébranlée. C’est ainsi qu’elle donne son aval au massacre de la Saint-Barthélemy qui a lieu le dimanche 24 août 1572.

Aux côtés d’Henri III, dont elle a voulu qu’il fût roi de Pologne, elle s’efforcera, dès le retour de celui-ci en France en 1574, de rétablir la paix intérieure en intervenant sans relâche auprès de son dernier fils François, duc d’Alençon puis d’Anjou, et de son gendre, Henri roi de Navarre.

Elle n’a aucune responsabilité dans le meurtre du duc de Guise et du cardinal de Lorraine à Blois en 1588.

Elle meurt à Blois en 1589 et est inhumée à Saint-Denis auprès de son époux Henri II, dans le tombeau qu’elle-même avait commandé à Primatice et à Germain Pilon.

Source
http://www.histoire-en-ligne.com


Catherine de Médicis est une figure emblématique du XVIe siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion. Partisane de la tolérance civile, elle a de nombreuses fois tenté une politique de conciliation.

Catherine de Médicis est aussi un mécène exceptionnel qui a financé de nombreux chantiers de construction et a protégé de nombreux artistes français. Peut-être plus que tout autre souverain français de la Renaissance, elle a contribué à donner à l'art ses lettres de noblesse et à l'employer, avec beaucoup de talent, au service de la monarchie.

Une légende noire persistante la dépeint comme une personne austère, jalouse du pouvoir, ne reculant devant aucun crime pour conserver son influence. Aujourd'hui, la tendance historiographique tend à la réhabiliter, voire à reconnaître en elle une des plus grandes reines de France.

Source : http://fr.wikipedia.org

dimanche 15 août 2010

Musée de la Renaissance Château d'Ecouen Spectacle : Le Couronnement d'Henri II



LE SACRE D'HENRI II


Le 10 juin 1549, Catherine de Médicis est
solennellement sacrée et couronnée reine de France. En ce jour qui devrait être
dédié à sa gloire, elle est déçue par le manque de faste des cérémonies. Mais,
surtout, elle enrage de voir Diane de Poitiers, la maîtresse du roi, superviser
le protocole!


Catherine de Médicis à beau être l'épouse
d'Henri II et lui avoir donné enfin un héritier, le futur François II, en janvier
1544, elle n'est reine de France qu'en titre : c'est la favorite Diane de Poitiers
qui règne sur le coeur du roi et sur la Cour! En ce 10 juin 1549, la souveraine
doit recevoir l'onction sacrée et être solennellement sacrée. Mais, lors de
ces cérémonies, pourtant tout à elle dédiées, elle n'est pas sûre d'éclipser
sa rivale.


Force est de constater que, dans la basilique de Saint Denis,
le sacre de la reine de France est conduit par la maîtresse du roi! Alors que
le cortège s'avance vers l'autel, Diane de Poitiers marche en tête parmi les
princesses du sang. Elle arbore crânement le même manteau que Catherine

de Médicis,rehaussé d'hermine, privilège des princesses et des duchesses.

A l'occasion de la seule cérémonie au cours de laquelle elle ne peut décemment

disputer la première place à la reine, elle a été désignée pour superviser

le protocole.


Courtisans, hauts dignitaires et prélats n'ignorent rien de l'exceptionnelle faveur

dont jouit Diane de Poitiers. Pourtant, voir briller en ce jour celle que le roi

a nommée suivante de la reine leur semble une provocation déplacée. De surcroît

la favorite est secondée par ses deux filles, nées de son mariage avec Louis

de Brézé, grand sénéchal de Normandie, Françoise, duchesse de Bouillon,

et Louise, marquise de Mayenne.

Pour le sacre du roi à Reims, le 26 juillet 1547, Diane de Poitiers se tenait

au premier rang,tandis que Catherine de Médicis, enceinte de sa fille Claude,

la future duchesse de Lorraine, était reléguée dans une tribune.

Moins de deux ans plus tard, pour ce sacre qui est le sien, la reine n'a pu

être écartée.Aujourd'hui, malgré la sobriété manifeste des célébrations, mais

dans le recueillement et la dignité, elle va être solennellement intronisée

second personnage du royaume.

La souveraine vient d'être coiffée de la couronne rutilante des précieuses gemmes

de la royauté.

Le cérémonial veut qu'elle en soit ensuite débarrassée pour entendre la messe.
C'est alors que survient un incident édifiant. Respectant scrupuleusement les
instructions, Louise de Mayenne s'avance vers la reine et la décharge de son
fardeau. Puis elle se retourne et se dirige vers sa mère. Chacun, médusé et
le souffle coupé, la voit déposer la couronne aux pieds de Diane de Poitiers!
Celle-ci ne bronche pas et reçoit cette offrande symbolique comme un dû.

La reine Catherine, elle, reste de marbre. Pas un instant son regard ne se tourne
vers sa rivale : elle n'a rien vu et n'aura pas un mot pour commenter cette
humiliante péripétie.



Six jours après le couronnement de Catherine de Médicis, le 16 juin, le couple

royal fait son entrée dans Paris. L'accueil triomphal que lui fait la capitale

redonne du beaume au coeur de la reine. La ville est superbement décorée.

Les aménagements réglés pour une célébration à l'antique de la monarchie

ne font aucune référence directe à la favorite.

Mais, si son monogramme ne figure sur aucun décor, Diane de Poitiers a fièrement
pris la place qui lui revient au sein du cortège.



Pour fêter la reine nouvellement sacrée, les plus grands artistes du temps ont

été sollicités.

L'architecte Pierre Lescot, le sculpteur Jean Goujon, le peintre Jean Cousin ont

conçu et fait réaliser d'extraordinaires décors monumentaux.

Pour l'occasion, le poète Pierre de Ronsard a rédigé des inscriptions en vers,

l'hélléniste Jean Dorat s'est chargé des devises grecques et latines.


A la porte Saint Denis, passage obligé des entrées royales, se dresse un arc de

triomphe orné d'un hercule couronné représentant François 1er, de colosses et

de quatre personnages figurant les sujets du roi, un noble, un clerc, un bourgeois

et un paysan.

Devant l'église Saint Jacques de l'Hôpital, un spectaculaire arc corinthien a été

érigé;au Châtelet, un portique ionien a été élevé; le pont Notre Dame est jalonné

d'arcs de triomphe. Tandis que des anges veillent sur la Couronne, une statue de

la France trône au sommet d'un obélisque, sous lequel un rhinocéros symbolisant

les forces du mal écrase des monstres. Chaleureusement acclamés

par le bon peuple, Catherine de Médicis et Henri II passent sous un

dernier arc de triomphe,rue Saint Antoine, avant de regagner leur résidence

du palais des Tournelles.


Cliquez sur la miniature droite pour voir des images du couronnement

© cliannaz@free.fr


mercredi 4 août 2010

Musée Renaissance au Château d'Ecouen le spectacle le tournoi chevaleresque 2

Henri II participe au tournoi à Paris


A Paris près de l'actuelle place des Vosges, Henri II organia une fête le 30 juin 1559 en l'honneur du mariage d'Élisabeth sa fille avec Philippe II d'Espagne.

La foule arriva pour assister au tournoi organisé pour cette occasion.

Henri II battit le duc de Nemours et celui de Guise.

Il voulut un troisième assaut. Pour ce troisième assaut, Henri II rencontra Gabriel de Montgomery (1530-1574, capitaine de sa Garde écossaise.

Les deux adversaires se heurtèrent violemment et le roi faillit tomber.

Furieux, Henri II voulut un deuxième affrontement.

Montgomery était prêt à s'avouer vaincu, la reine supplia le Roi de ne pas continuer.

Mais Henri II déterminé, ne changea pas de position.







Spectace Renaissance au Château d'Ecouen Diane de Poitiers*




Diane de Poitiers




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Diane de Poitiers




















Diane de Poitiers
, née le 3 septembre 1499 ou le 9 janvier 1500 ( lieu de naissance incertain : Saint-Vallier-sur-Rhône ou Étoile dans la Drôme) Duchesse française morte au château Anet en 1566 Diane de Poitiers
est la fille de Jean de Poitiers, comte de Saint-Vallier, mariée à 15
ans à Louis de Brézé, grand sénéchal de Normandie qui a 40 ans de plus
qu’elle et qui mourut en 1531.

Successivement dame d’honneur de Louise de Savoie et de la reine Éléonore de Habsbourg (sœur de Charles Quint) et maîtresse de François Ier jusqu’à la mort de ce dernier, Diane de Poitiers favorise le mariage de Catherine de Médicis avec le futur Henri II (1536), dont elle devint la maîtresse sans doute dès 1538.



En 1523, elle obtient de François 1er la
vie sauve pour son père compromis dans le complot du connétable de
Bourbon. Veuve à 32 ans, maîtresse du Dauphin (Henri II), elle commence
une carrière politique occulte, elle pousse le roi à une dure répression
des protestants.



Comme nous l’avons vu plus haut, elle
devient la maîtresse d’Henri II en 1538 : elle a 48 ans lui 28. Un an
après son couronnement, Henri II va l’honorer en la faisant duchesse de
Valentinois (1548), en arborant ses couleurs blanc et noir dans les
manifestations officielles. Il lui offre le château de Chenonceaux.



Amoureuse de l’argent, du pouvoir,
croyante et courtisane, intelligente et raffinée, elle gardera la
première place dans le royaume et le coeur d’Henri Il jusqu’au tournoi
fatal.



Sa vie durant elle favorise le
développement des arts : elle fait faire d’importants travaux au château
d’Anet sous la direction de Philibert Delorme. Jean Goujon en assurera
la décoration. Elle sera aussi la mécène de Ronsard.



Chassée de la cour, elle rend les bijoux
de la couronne et le château de Chenonceaux à son ennemie, et se retire
dans son fief d’Anet où elle meurt le 22 avril 1566.

source site

www.histoire-en-ligne.com

mardi 3 août 2010

Ecouen* Henri II son agonie du 30 juin jusqu'au 10 juillet 1559


Analyse de l’image :
La Mort de Henri II le 10 juillet 1559.
Après le tournoi où il a été blessé à mort, le roi agonise sur sont lit
entouré de la reine et du connétable, tandis qu’Ambroise Paré
et André Vésale, ces deux médecins les plus célèbres du temps, discutent
de son cas devant une table où sont disposés instruments et médecines.
Une fenêtre est ouverte.


Henri II organise un tournoi

Le 30 juin 1559, le roi de France Henri II organise un tournoi
(jeu qui permet de s'entraîner), devant l'hôtel des Tournelles
(près de l'actuelle place des Vosges), en l’honneur de deux
mariages - celui de la sœur du roi Henri II, Marguerite avec
Emmanuel-Philibert - duc de Savoie -, et celui d'Élisabeth
sa fille avec Philippe II d'Espagne - conclus quelques semaines
plus tôt au Traité de Château-Cambrésis (3 avril 1559).

Henri II, bien que de constitution très robuste et habituellement
fort adroit aux exercices des armes, est grièvement blessé
à la tête, le 30 juin 1559, par la lance du comte Gabriel
de Montgomery qui pénètre à travers la visière du casque
du roi : "Un gros éclat frappa le front au-dessous du sourcil
droit et déchirant la chair, vient s'enfoncer dans un coin
de l'œil gauche; plusieurs fragments percèrent l'œil même
l'os frontal ne fut pas touché…". Après avoir lavé la plaie au blanc d'œuf,
les médecins administrent au roi une potion faite de rhubarbe et de camomille

Les meilleurs chirurgiens sont requis pour traiter le souverain.
Paré et Vésale au chevet du roi

Vésale et Paré se sont vraisemblablement rencontrés et concertés
au chevet du roi Henri II. Vésale était Médecin de Philippe II
Paré était Chirurgien ordinaire de Henri II. Deux bonnes raisons
pour que chacun soit présent à l'occasion du tragique tournoi.

• Ambroise Paré, qui était un des quatorze chirurgiens-valets de
chambre ordinaire du roi Henri II était donc sans doute présent.
Détail macabre rapporté par Jean Chapelain, premier médecin du roi
ne sachant trop comment enlever l'éclat de bois sans trop de
dommages, les médecins et chirurgiens royaux s'exercent sur des têtes
de quatre condamnés à mort décapités plus tôt que prévu, qui se voient
infliger une blessure de même nature que celle du roi pour guider
es chirurgiens dans la voie du traitement.

lundi 2 août 2010

Renaissance spectacle au Château d'Ecouen* à 18 km de Paris

Le Tournoi Chevaleresque

C’est surtout au XVI ème siècle que les armures devinrent très perfectionnées, ce qui n’empêcha pas Henri II d’être mortellement blessé par son capitaine de la garde écossaise.

Le 1er juin 1559 marqua le début des jeux donnés à Paris après la signature de la paix du Cateau-Cambrésis. Ces festivités sportives durèrent tout le mois de juin et comprenaient notamment des joutes équestres. Le 30 juin, le roi de France Henri II fut mortellement blessé au cours d’une joute équestre, signant du même coup l’arrêt de mort des tournois, des joutes équestres et des autres Pas d'armes en France. Les épreuves équestres à la lance furent remplacées par des jeux d'adresse martiaux, la quintaine et le jeu de l'anneau.