Le Musée de la Renaissance se situe à Ecouen.Il abrite toutes les collections du XVIiéme siècle.L'Association °Autour de Léonardo° anime tous les ans durant deux mois les jardins du"Château d'Ecouen" avec son spectacle historique d'une durée de 2h30 en 13 tableaux.Il a pour thème la Renaissance et ses personnages historiques: François 1er, Henri II, Anne de Montmorency, Léonard de Vinci,Catherine de Médicis,les danses à la cour de France, la vie des campagnes, la vie à la ville, la vie au monastère, un magnifique tournoi de Chevalerie et des duels dont le fameux "coup de Jarnac" et bien d'autres scènes.Un colporteur du XVIéme siècle vous transportera de scène en scène en vous narrant l'histoire de France.Cette année 2011 en accord avec le Musée de la Renaissance vôtre billet vous permettra de visiter dès le matin le Château d'Ecouen demeure du Connétable de Montmorency Bienvenue au XVIiéme siècle. Richard ( le tavernier de la ville)
Le Tableau du coup de Jarnac dans le spectacle du Château d'Ecouen
L'AFFAIRE DU "COUP DE JARNAC"
Le 10 juillet 1547, pour laver son honneur, Guy Chabot, seigneur de Montlieu, défie François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie.
Mais, l'un appartenant au parti de la duchesse d'Étampes, maîtresse de feu François 1er, et l'autre à celui de Diane de Poitiers, favorite d'Henri II, la querelle entre particuliers va être l'occasion d'un règlement de comptes entre les clans qui s'affrontent à la Cour. Ce duel judiciaire aura un dénouement inattendu et vaudra à la botte secrète du "coup de Jarnac" de rester dans les annales.
Au début de l'année 1547, François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie, raconte à qui veut l'entendre que Guy Chabot, seigneur de Montlieu, est au mieux avec sa belle-mère, Madeleine de Puy Guyon. Calomnie, affirme l'offensé qui, indigné qu'on fasse courir le bruit qu'il puisse être l'amant de sa belle-mère demande réparation.
Mais il s'agit plus que de médisance, et du fait du statut de ces protagonistes à la Cour, l'affaire va tourner au règlement de comptes entre clans.
La Châtaigneraie, grand sénéchal du Poitou, filleul et enfant d'honneur de François 1er, est le favori du dauphin, le futur Henri II. Guy Chabot est le fils du baron Charles de Jarnac, gouverneur capitaine de La Rochelle, et le neveu de l'amiral Philippe Chabot de Brion; mais, il est surtout, par son mariage avec Louise de Pisseleu, le beau-frère de la duchesse d'Etampes, maîtresse de François 1er. Contrairement à son père, Henri II, peu après son avènement,en mars 1547, donne son aval pour qu'un duel soit organisé entre La Châtaigneraie et Chabot. Si ce dernier entend laver son honneur, il espère néanmoins éviter un drame et demande à Diane de Poitiers d'intervenir pour que le combat soit annulé.
Mais la maîtresse du nouveau roi refuse, voyant là l'occasion d'humilier la duchesse d'Étampes et de lui signifier que la mort de François 1er marque bel et bien la fin de son "règne".
La Châtaigneraie sera son champion et Chabot celui de sa rivale : la querelle entre particuliers est devenue une affaire d'État. En avril, les adversaires se voient désigner des parrains François de Guise, duc d'Aumale pour La Châtaigneraie, le grand écuyer Claude Gouffier, sieur de Boissy, pour Chabot.
Le connétable Anne de Montmorency est chargé d'arbitrer le combat, qui se déroulera à l'orée de la forêt de Saint Germain en Laye. Le 10 juillet, au matin,
la foule se presse pour assister à la rencontre : depuis le règne de Saint Louis, c'est la première fois que le roi autorise l'épreuve du jugement de Dieu et un duel judiciaire à mort. Toute la Cour est là, impatiente de voir les combattants en découdre. Dans la tribune royale, Henri II a pris place entre la reine Catherine de Médicis et Diane de Poitiers.
Escorté par trois cents jeunes gens vêtus de satin blanc, La Châtaigneraie se présente sur la lice sous les vivats de la foule. Grand, fortement charpenté et musclé, d'une adresse redoutable à l'exercice des armes, il est considéré comme l'un des quatre meilleurs jouteurs du royaume.
Chabot, accompagné de seulement quelques compagnons en habit noir, ne semble avoir aucune chance de l'emporter.
Monsieur de Boissy a le choix des armes : malgré une réclamation du duc d'Aumale et avec l'aval du tribunal des armes, il opte pour de lourdes épées et un massif bouclier. Dès que le roi donne le signal de l'affrontement, les combattants se précipitent l'un vers l'autre, échangent de violents coups d'estoc et de taille.
Plus léger et plus vif, Chabot esquive et pare les attaques avec adresse.
Soudain, alors qu'il semble tout près d'être défait, il porte à son adversaire un coup au jarret, puis un second au même endroit, qui tranche le muscle. La Châtaigneraie s'effondre.
Henri II est abasourdi; Diane de Poitiers enrage; Catherine de Médicis dissimule mal sa satisfaction.
Chabot s'avance vers la tribune royale et "donne" La Châtaigneraie au roi, refusant de le mettre à mort, comme le règlement du duel lui en laisse le droit.
Dans la foule, partisans du vainqueur et du vaincu en viennent aux mains.
Mais les juges déclarent la "botte de Jarnac" régulière : Chabot a loyalement défait son adversaire. Henri II le confirme en proclamant : "Vous avez fait votre devoir.Votre honneur doit vous être rendu".
La Châtaigneraie mourra peu après, victime d'une hémorragie et du dernier duel judiciaire autorisé par un souverain.
A la suite de cette pénible affaire, Henri II ne réprimera pas pour autant cette pratique meurtrière, et, impuissant à empêcher la noblesse d'y recourir, continuera à la tolérer.
Guy de Chabot a porté à son adversaire une botte secrète qui lui a été enseignée par le maître d'armes italien Caize.
Bien qu'inhabituel (on s'attaque alors plutôt au visage et à la poitrine) et que La Châtaigneraie en ignore la parade, le coup est régulier.
Tous les témoins conviennent que le combat s'est déroulé loyalement, et le mémorialiste Pierre de Brantôme, neveu du vaincu, le soulignera dans son "Discours sur les duels".
Ce duel a donné lieu à l'expression "coup de Jarnac", qui désigne à l'origine un coup imprévu et adroit. En 1771, le dictionnaire de Trévoux en a détourné le sens pour figurer une action déloyale, voire un assassinat.
Au XIXème siècle, dans son Dictionnaire de la langue française, Emile Littré a rétabli l'expression dans son acceptation non péjorative : "Le coup fut trouvé habile et fort loyal, mais l'usage lui a donné un sens odieux : coup porté en traître".
A Paris près de l'actuelle place des Vosges, Henri II organia une fête le 30 juin 1559 en l'honneur du mariage d'Élisabeth sa fille avec Philippe II d'Espagne.
La foule arriva pour assister au tournoi organisé pour cette occasion.
Henri II battit le duc de Nemours et celui de Guise.
Il voulut un troisième assaut. Pour ce troisième assaut, Henri II rencontra Gabriel de Montgomery (1530-1574, capitaine de sa Garde écossaise.
Les deux adversaires se heurtèrent violemment et le roi faillit tomber.
Furieux, Henri II voulut un deuxième affrontement.
Montgomery était prêt à s'avouer vaincu, la reine supplia le Roi de ne pas continuer.
Mais Henri II déterminé, ne changea pas de position.
Diane de Poitiers, née le 3septembre1499 ou le 9janvier1500 ( lieu de naissance incertain : Saint-Vallier-sur-Rhône ou Étoile dans la Drôme) Duchesse française morte au château Anet en 1566 Diane de Poitiers est la fille de Jean de Poitiers, comte de Saint-Vallier, mariée à 15 ans à Louis de Brézé, grand sénéchal de Normandie qui a 40 ans de plus qu’elle et qui mourut en 1531.
Successivement dame d’honneur de Louise de Savoie et de la reine Éléonore de Habsbourg (sœur de Charles Quint) et maîtresse de François Ier jusqu’à la mort de ce dernier, Diane de Poitiers favorise le mariage de Catherine de Médicis avec le futur Henri II (1536), dont elle devint la maîtresse sans doute dès 1538.
En 1523, elle obtient de François 1er la vie sauve pour son père compromis dans le complot du connétable de Bourbon. Veuve à 32 ans, maîtresse du Dauphin (Henri II), elle commence une carrière politique occulte, elle pousse le roi à une dure répression des protestants.
Comme nous l’avons vu plus haut, elle devient la maîtresse d’Henri II en 1538 : elle a 48 ans lui 28. Un an après son couronnement, Henri II va l’honorer en la faisant duchesse de Valentinois (1548), en arborant ses couleurs blanc et noir dans les manifestations officielles. Il lui offre le château de Chenonceaux.
Amoureuse de l’argent, du pouvoir, croyante et courtisane, intelligente et raffinée, elle gardera la première place dans le royaume et le coeur d’Henri Il jusqu’au tournoi fatal.
Sa vie durant elle favorise le développement des arts : elle fait faire d’importants travaux au château d’Anet sous la direction de Philibert Delorme. Jean Goujon en assurera la décoration. Elle sera aussi la mécène de Ronsard.
Chassée de la cour, elle rend les bijoux de la couronne et le château de Chenonceaux à son ennemie, et se retire dans son fief d’Anet où elle meurt le 22 avril 1566.
Analyse de l’image : La Mort de Henri II le 10 juillet 1559. Après le tournoi où il a été blessé à mort, le roi agonise sur sont lit entouré de la reine et du connétable, tandis qu’Ambroise Paré et André Vésale, ces deux médecins les plus célèbres du temps, discutent de son cas devant une table où sont disposés instruments et médecines. Une fenêtre est ouverte.
Henri II organise un tournoi
Le 30 juin 1559, le roi de France Henri II organise un tournoi (jeu qui permet de s'entraîner), devant l'hôtel des Tournelles (près de l'actuelle place des Vosges), en l’honneur de deux mariages - celui de la sœur du roi Henri II, Marguerite avec Emmanuel-Philibert - duc de Savoie -, et celui d'Élisabeth sa fille avec Philippe II d'Espagne - conclus quelques semaines plus tôt au Traité de Château-Cambrésis (3 avril 1559).
Henri II, bien que de constitution très robuste et habituellement fort adroit aux exercices des armes, est grièvement blessé à la tête, le 30 juin 1559, par la lance du comte Gabriel de Montgomery qui pénètre à travers la visière du casque du roi : "Un gros éclat frappa le front au-dessous du sourcil droit et déchirant la chair, vient s'enfoncer dans un coin de l'œil gauche; plusieurs fragments percèrent l'œil même l'os frontal ne fut pas touché…". Après avoir lavé la plaie au blanc d'œuf, les médecins administrent au roi une potion faite de rhubarbe et de camomille
Les meilleurs chirurgiens sont requis pour traiter le souverain. Paré et Vésale au chevet du roi
Vésale et Paré se sont vraisemblablement rencontrés et concertés au chevet du roi Henri II. Vésale était Médecin de Philippe II Paré était Chirurgien ordinaire de Henri II. Deux bonnes raisons pour que chacun soit présent à l'occasion du tragique tournoi.
• Ambroise Paré, qui était un des quatorze chirurgiens-valets de chambre ordinaire du roi Henri II était donc sans doute présent. Détail macabre rapporté par Jean Chapelain, premier médecin du roi ne sachant trop comment enlever l'éclat de bois sans trop de dommages, les médecins et chirurgiens royaux s'exercent sur des têtes de quatre condamnés à mort décapités plus tôt que prévu, qui se voient infliger une blessure de même nature que celle du roi pour guider es chirurgiens dans la voie du traitement.
C’est surtout au XVI ème siècle que les armures devinrent très perfectionnées, ce qui n’empêcha pas Henri II d’être mortellement blessé par son capitaine de la garde écossaise.
Le 1er juin 1559 marqua le début des jeux donnés à Paris après la signature de la paix du Cateau-Cambrésis. Ces festivités sportives durèrent tout le mois de juin et comprenaient notamment des joutes équestres. Le 30 juin, le roi de France Henri II fut mortellement blessé au cours d’une joute équestre, signant du même coup l’arrêt de mort des tournois, des joutes équestres et des autres Pas d'armes en France. Les épreuves équestres à la lance furent remplacées par des jeux d'adresse martiaux, la quintaine et le jeu de l'anneau.
La Captivité et le Retour des Enfants de France (Tableau du spectacle 2009)
Suite à la bataille de Pavie en 1525, François Ier de France est emprisonné en Espagne. Pour être libéré, il signe le traité de Madrid n 1526 avec Charles Quint par lequel il promet, entre autre, de rendre le duché de Bourgogne à Charles de Habsbourg. Le roi de France livre ses deux fils comme otages à l'Espagne. En compensation, Charles Quint donne sa sœur Éléonore en mariage à François Ier. Après moultes péripéties, Éléonore ne devient reine de France qu'en 1530. Elle ramène en France les deux petits princes français. Éléonore restera une reine de France obscure, qui n'aura aucun poids à la cour et dont personne ne s'occupera. La maîtresse du roi brillant à sa place.
Au Château d'Ecouen le 4 juillet 2010 avait lieu la dernière représentation de la saison 2010 du parcours spectacle "Anne de Montmorency" .
Cet événementiel incontournable de la région Ile de France qui a lieu dans ce cadre historique qui abrite aussi le Musée de la Renaissance, connait un succès grandissant au fil des ans et des représentations.
L'association "Autour de Léonardo" en la personne de sa présidente Monique Potel Deriez qui a conçu ce spectacle, qui le met en scène,dirige avec toute son équipe et tous les bénévoles de l'association cette vaste fresque de la Renaissance qui fait l'enchantement de tous ceux qui ont la chance de voir ce grandiose spectacle.
Ce spectacle attire un nombreux public d'Ile de France, de nombreuses régions sont présentes, mais aussi un nombre toujours plus important de touristes étrangers.
Photo: sur la photo sont présents Monique Potel Deriez, Thierry Nicot, la Compagnie Cheval Spectacle, l'ensemble des acteurs et acteurs de compléments (membres de l'association).Sans oublier les adhérents de l'association qui s'occupent du son, de la sécurité,des décors,des costumes,de la restauration etc...
Organisez par l'association "Autour de Léonardo" ce parcours spectacle se déroule dans le parc du château d'Ecouen qui abrite le musée Renaissance. Il se déroulé en Juin, d'une durée de 2h30 vous parcourez tout la renaissance avec la participation de 300 personnes (acteurs et majoritairement acteurs de compléments) vous verrez le couronnement d'Henri II, son décès lors d'un tournoi de chevalerie, le célèbre duel du coup de Jarnac, la fin de vie de Léonard de Vinci en France etc...... ne ratez pas ce superbe spectacle à deux pas de chez vous
Ces photos ont été prises par une spectatrice du nom de Céline Bournas qui est venu voir le spectacle le 20 juin 2010 qui est la propriétaire de ses photos cordialement Richard Blanc PS: le fichier audio de présentation du spectacle est la propriété du Conseil Régional d'Ile de France
Quelques photos du spectacle à la date du 20 juin 2010.Elles ont été prises par un membre de ma famille ceci explique que je sois beaucoup dessus (pour une fois).............. Cliquez sur la photo pour voir le diaporama ou les photos. Cordialement Richard
Une centaine de photos sur le spectacle de 2009.En cliquant sur le titre de cet article vous pourrez découvrir le très beau site de l'Association qui produit le spectacle depuis de nombreuses années. Cordialement Richard
Encore et toujours des scènes et des portraits du spectacle de 2009.Beaucoup d'entre vous sont encore présents cette année et j'espère que ce blog avec tous ses souvenirs vous fera plaisir. Cordialement Richard
Au cours de ce spectacle sur la période Renaissance voila maintenant une partie de la cour, des portraits, le tournoi, les danses, les lépreux, Léonard de Vinci tout le charme de cette époque réunit grâce à ces quelques photos témoignages. Cordialement Richard